lundi 22 février 2016

❤ Les disparus du Clairdelune (Christelle Dabos)

Titre : Les disparus du Clairdelune
Auteur : Christelle Dabos
Genre : Fantasy
Série : La Passe-Miroir (tome 2)
Nombre de pages :  550 pages

Résumé :
Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l'entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d'une redoutable vérité. 

Vous voulez savoir à quel point j'ai aimé ce livre ? - le poste sur facebook vous appelant à l'aide pour réussir à le poser mis à part, s'entend.
Ben habituellement quand j'écris ma chronique, c'est en réfléchissant aux différents points, que j'arrive au final à un consensus dans ma tête et donc à une note qui est inscrite à la fin de la chronique. Il me faut donc terminer la chronique pour vraiment être sûre de la note que je lui donne.
Ben là je suis en train de vous taper ladite chronique et à l'heure où je vous parle, je sais déjà qu'il s'agit d'un coup de cœur et que je suis irrémédiablement tombée amoureuse de l'histoire de Christelle Dabos. Mon âme est perdue à tout jamais.

(Mais rassurez vous je me porte bien à part ça !)
(Enfin je crois. Bref.)
Mon âme a été perdue dès le moment où j'ai ouvert le premier tome, mais ce second n'est de loin pas en reste. On retrouve Ophélie, Thorn et les autres personnages dans un imbroglio d'événements qui n'ont pu que m'entraîner dans toute cette histoire sans que je puisse lâcher le livre. C'est une véritable enquête policière ou presque qui se faufile à l'intérieur du roman, et nous entraîne sur les mystères liés au titre (d'ailleurs j'ai honte, il m'a fallu attendre presque la moitié du livre pour comprendre à quoi se raccrochait le titre, hum). On ne s'ennuie pas un instant au cours de la lecture, car quand il n'est pas question de ces disparus, il faut suivre Ophélie dans ses activités de conteuse, ou bien encore, faire face à Thorn et ses exigences parfois presque... farfelues. Tout le rythme s'accélère également presque d'un coup vers les deux tiers / le dernier quart du livre, ce qui m'a d'ailleurs conduite à finir de lire à presque trois heures du matin, incapable de lâcher le bouquin sans faire une véritable crise de nerf. C'est grave, à ce stade, je crois.

On notera que j'ai un véritable coup de cœur pour Thorn, personnage mystérieux et étrangement excessif dans sa réserve, s'il en est. J'ai à plusieurs reprise explosé de rire devant son incompréhension des sentiments d'Ophélie, qui... sont pourtant complètement compréhensible. Mais il est tant habitué aux chiffres et autres variables exactes et prévisibles que notre héroïne doit effectivement être une bonne énigme. Je le voyais peu à peu se rapprocher d'elle puis s'éloigner, vacillant, et... ARGH c'était trop bien.
Ophélie aussi m'a beaucoup plu - c'est peut-être parce que j'ai l'impression de pas mal lui ressembler, en fait. J'ai beaucoup aimé le fait qu'elle fonce un peu plus dans le tas de ce deuxième tome, à présent consciente que si elle désire quelque chose il va falloir qu'elle se le procure elle-même ; j'ai aimé aussi sa remise en question à un moment très précis, dont je ne peux vous parler mais qui était magistral. On voit vraiment, tout comme Thorn, une évolution du personnage au fil de ce deuxième tome et c'était vraiment un plaisir.
J'ai déjà fait un tel pavé que je ne peux pas m'étaler trop sur les autres personnage mais GNNN j'aurai envie je vous assure. Il y en a un en particulier qui disparaît à un moment et c'était une DÉCHIRURE que de ne plus l'avoir à nos côtés sautillant de temps en temps, c'était dur. Et d'autres, qui apparaissent et disparaissent, reviennent des tréfonds du premier tome ou bien se font connaître... Han. Tant de mystères.

Parce que oui, pour moi ces personnages sont comme autant de portes qui mènent à l'univers secret de la Passe-Miroir, du monde fracturé et de tout le reste. Et comme pour le premier, c'est un monde que je découvre petit à petit, bout par bout, arche par arche, et je l'adore à chaque seconde que je passe un peu plus à l'intérieur. J'avais vraiment l'impression de plonger dans un autre monde à chaque fois que j'ouvrais ce livre, et quelque part, je me dis que c'est une bonne chose que je l'ai lu en vacances parce que sinon, je me serais bousillé le dos à le trimbaler avec moi partout. Vraiment. Ce livre est une Porte-Monde, peut-être pas encore à la hauteur des Portes qu'étaient les livres de Bottero (je vous jure qu'un jour j'aurai le temps de les relire et de vous dire tout mon amour pour ces derniers), mais qui s'en rapproche.

Que vous dire de plus ? 
Ce livre est le digne successeur de son premier tome, plein de magie, d'un univers incroyable et sans limite, de personnages tous adorables dans leur propre sens, d'une histoire qui vous agrippe par le cœur pour ne plus vous lâcher, jusqu'à trois heures du matin, essoufflé et déçu de ne pas avoir encore entre vos mains le troisième tome. 
J'aimerais, un jour, savoir écrire comme ça. 

❤10/10

1 commentaire:

  1. Ta chronique est très intéressante ! J'ai beaucoup aimé le deuxième tome, et je l'ai même préféré et j'aime beaucoup Archibald :) Moi aussi j'ai fais ma chronique : http://journalacoeurouvert.blogspot.fr/2016/04/la-passe-miroir-t2-les-disparus-du_87.html

    Bisous, Mélanie

    RépondreSupprimer